Stephen Rubin
Origine de la fortune: Vêtements de sport
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Biographie
Stephen Rubin est le président du groupe Pentland, l'une des plus grandes compagnies de vêtements de sport du Royaume-Uni.
Rubin possède environ 49% de Pentland, qui possède des marques comme Speedo et Berghaus et une participation majoritaire dans JD Sports Fashion cotée en bourse.
Ses parents ont commencé Pentland en 1932 comme grossiste de chaussures. En 1959, il rejoint le cabinet et, une décennie plus tard, après la mort de son père, prend la présidence.
La société a payé 77 500 $ pour une participation de 55 % dans Reebok USA en 1981, puis a déchargé l'investissement de 770 millions de dollars en 1991.
Actifs Financiers
Le grand mensonge des méga-fortunes : Le cas de Stephen Rubin
Les milliardaires sont souvent présentés sous le mythe romantique du 'self-made man' : un récit conçu pour justifier l'opulence comme la récompense naturelle du travail acharné, de l'effort ou de l'ingéniosité. Cependant, face à des volumes de richesse aussi extrêmes confrontés à la réalité macroéconomique, le récit de la méritocratie s'effondre complètement. Aucun individu ne peut légitimement générer, par son effort personnel, un patrimoine équivalent à des millions de fois le salaire moyen de la classe ouvrière. Le capital au sommet ne croît pas grâce à un talent exceptionnel ; il se développe selon une dynamique implacable où l'argent accumulé travaille de manière exponentiellement plus rapide que les humains, dévorant la richesse générée par le travail productif.
L'immense fortune de Stephen Rubin, liée à Mode et Commerce de détail et 'Vêtements de sport', ne s'est pas construite dans le vide du marché libre, mais par l'accaparement de rentes, l'usage d'influences exclusives de l'élite, la consolidation de positions monopolistiques ou l'héritage patrimonial. Loin d'assumer de réels risques privés, les empires des milliardaires dépendent structurelement du soutien de l'État à travers des subventions directes, l'utilisation des infrastructures, l'exploitation de la R&D, les marchés publics et l'optimisation fiscale offshore. Alors que ce patrimoine équivaut au poids physique de 16 tonnes d'or pur, le reste de la planète souffre d'une pénurie artificielle de ressources de base. Que cette richesse suffise à financer entièrement le système de santé publique de RD Congo, un pays de plus de 105800000 millions d'habitants pendant 1.0 ans, démontre que l'accumulation illimitée n'est pas une réussite entrepreneuriale, mais la prise en otage de la souveraineté démocratique.