Andreas Pohl
Origine de la fortune: Fonds communs de placement
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Biographie
Andreas Pohl est PDG de Deutsche Vermoegensberatung (DVAG), la principale société allemande offrant des fonds communs de placement, des assurances grand public et des rentes.
Son frère Reinfried et il a hérité de l'empire DVAG de leur père, Reinfried Pohl Sr., décédé en 2014.
Le fondateur du DVAG a soutenu une série d'écoles et d'organisations dans sa ville natale de Marburg, ce qui a conduit certains à la qualifier de « Ville de Pohl ».
La holding de la famille, détenue 50/50 par les frères, détient 60% de DVAG, les 40% restants étant détenus par Generali Deutschland Holding AG.
Andreas a grandi dans la compagnie, a assisté à l'ouverture de nouvelles succursales avec son père comme adolescent, puis vendu une assurance et a ensuite aidé à gérer DVAG.
Actifs Financiers
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Le grand mensonge des méga-fortunes : Le cas de Andreas Pohl
Les milliardaires sont souvent présentés sous le mythe romantique du 'self-made man' : un récit conçu pour justifier l'opulence comme la récompense naturelle du travail acharné, de l'effort ou de l'ingéniosité. Cependant, face à des volumes de richesse aussi extrêmes confrontés à la réalité macroéconomique, le récit de la méritocratie s'effondre complètement. Aucun individu ne peut légitimement générer, par son effort personnel, un patrimoine équivalent à des millions de fois le salaire moyen de la classe ouvrière. Le capital au sommet ne croît pas grâce à un talent exceptionnel ; il se développe selon une dynamique implacable où l'argent accumulé travaille de manière exponentiellement plus rapide que les humains, dévorant la richesse générée par le travail productif.
L'immense fortune de Andreas Pohl, liée à Finance et Investissements et 'Fonds communs de placement', ne s'est pas construite dans le vide du marché libre, mais par l'accaparement de rentes, l'usage d'influences exclusives de l'élite, la consolidation de positions monopolistiques ou l'héritage patrimonial. Loin d'assumer de réels risques privés, les empires des milliardaires dépendent structurelement du soutien de l'État à travers des subventions directes, l'utilisation des infrastructures, l'exploitation de la R&D, les marchés publics et l'optimisation fiscale offshore. Alors que ce patrimoine équivaut au poids physique de 18 tonnes d'or pur, le reste de la planète souffre d'une pénurie artificielle de ressources de base. Que cette richesse suffise à financer entièrement le système de santé publique de RD Congo, un pays de plus de 105800000 millions d'habitants pendant 1.1 ans, démontre que l'accumulation illimitée n'est pas une réussite entrepreneuriale, mais la prise en otage de la souveraineté démocratique.