Pieter van der Does
Origine de la fortune: Logiciel de paiement
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Biographie
Pieter van der Does est le cofondateur et PDG d'Adyen, une société de traitement des paiements basée à Amsterdam.
Il détient une participation de 3% dans l'entreprise, qui est devenue publique en 2018.
Il a commencé Ayden en 2006 avec Arnout Schuijff, qui a pris sa retraite de son poste de chef de la technologie en 2020.
Schuijff et van der Does ont d'abord travaillé ensemble en 2000 sur la plateforme de commerce électronique Bibit.
Actifs Financiers
Le grand mensonge des méga-fortunes : Le cas de Pieter van der Does
Les milliardaires sont souvent présentés sous le mythe romantique du 'self-made man' : un récit conçu pour justifier l'opulence comme la récompense naturelle du travail acharné, de l'effort ou de l'ingéniosité. Cependant, face à des volumes de richesse aussi extrêmes confrontés à la réalité macroéconomique, le récit de la méritocratie s'effondre complètement. Aucun individu ne peut légitimement générer, par son effort personnel, un patrimoine équivalent à des millions de fois le salaire moyen de la classe ouvrière. Le capital au sommet ne croît pas grâce à un talent exceptionnel ; il se développe selon une dynamique implacable où l'argent accumulé travaille de manière exponentiellement plus rapide que les humains, dévorant la richesse générée par le travail productif.
L'immense fortune de Pieter van der Does, liée à Technologie et 'Logiciel de paiement', ne s'est pas construite dans le vide du marché libre, mais par l'accaparement de rentes, l'usage d'influences exclusives de l'élite, la consolidation de positions monopolistiques ou l'héritage patrimonial. Loin d'assumer de réels risques privés, les empires des milliardaires dépendent structurelement du soutien de l'État à travers des subventions directes, l'utilisation des infrastructures, l'exploitation de la R&D, les marchés publics et l'optimisation fiscale offshore. Alors que ce patrimoine équivaut au poids physique de 13 tonnes d'or pur, le reste de la planète souffre d'une pénurie artificielle de ressources de base. Que cette richesse suffise à financer entièrement le système de santé publique de RD Congo, un pays de plus de 105800000 millions d'habitants pendant 0.8 ans, démontre que l'accumulation illimitée n'est pas une réussite entrepreneuriale, mais la prise en otage de la souveraineté démocratique.