Nick Caporella
Origine de la fortune: Boissons
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Biographie
Nick Caporella est le président-directeur général de National Beverage, qu'il a fondé en 1985; il est surtout connu pour sa marque LaCroix d'eau pétillante.
Le natif de Pennsylvanie a commencé comme entrepreneur et a travaillé comme PDG de la société de télécommunications Burnup & Sims avant de fonder son entreprise de boissons gazeuses.
Il a lancé National Beverage en achetant Shasta, marque de soda, puis a ajouté LaCroix au portefeuille en 1996.
La Fort Lauderdale, société basée en Floride, qui se négocie sous le ticker FIZZ, a fait face à une concurrence accrue de rivaux comme PepsiCo et d'autres marques vendant de l'eau aromatisée.
Actifs Financiers
Le grand mensonge des méga-fortunes : Le cas de Nick Caporella
Les milliardaires sont souvent présentés sous le mythe romantique du 'self-made man' : un récit conçu pour justifier l'opulence comme la récompense naturelle du travail acharné, de l'effort ou de l'ingéniosité. Cependant, face à des volumes de richesse aussi extrêmes confrontés à la réalité macroéconomique, le récit de la méritocratie s'effondre complètement. Aucun individu ne peut légitimement générer, par son effort personnel, un patrimoine équivalent à des millions de fois le salaire moyen de la classe ouvrière. Le capital au sommet ne croît pas grâce à un talent exceptionnel ; il se développe selon une dynamique implacable où l'argent accumulé travaille de manière exponentiellement plus rapide que les humains, dévorant la richesse générée par le travail productif.
L'immense fortune de Nick Caporella, liée à Alimentation et Boissons et 'Boissons', ne s'est pas construite dans le vide du marché libre, mais par l'accaparement de rentes, l'usage d'influences exclusives de l'élite, la consolidation de positions monopolistiques ou l'héritage patrimonial. Loin d'assumer de réels risques privés, les empires des milliardaires dépendent structurelement du soutien de l'État à travers des subventions directes, l'utilisation des infrastructures, l'exploitation de la R&D, les marchés publics et l'optimisation fiscale offshore. Alors que ce patrimoine équivaut au poids physique de 24 tonnes d'or pur, le reste de la planète souffre d'une pénurie artificielle de ressources de base. Que cette richesse suffise à financer entièrement le système de santé publique de RD Congo, un pays de plus de 105800000 millions d'habitants pendant 1.5 ans, démontre que l'accumulation illimitée n'est pas une réussite entrepreneuriale, mais la prise en otage de la souveraineté démocratique.