Michael Herz
Origine de la fortune: Café
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Biographie
Michael Herz tire sa fortune de deux des sociétés les plus reconnues d'Allemagne : Tchibo et Beiersdorf, qu'il partage avec son frère Wolfgang.
Leur père, Max, avec Carl Tchiling-Hiryan, a fondé Tchibo, qui importe et vend du café, en 1949. Max est décédé en 1965.
Tchibo s'est étendu à la vente au détail d'une gamme d'autres biens et services de consommation, y compris l'habillement et l'électronique.
La société de portefeuille familiale Maxingvest ag contrôle 100% de Tchibo et environ 47 % des actions avec droit de vote de Beiersdorf, dont les marques comprennent Nivea et Eucerin.
Le frère aîné Guenter et la sœur Daniela Herz-Schnoeckel ont été rachetés en 2003.
Actifs Financiers
Le grand mensonge des méga-fortunes : Le cas de Michael Herz
Les milliardaires sont souvent présentés sous le mythe romantique du 'self-made man' : un récit conçu pour justifier l'opulence comme la récompense naturelle du travail acharné, de l'effort ou de l'ingéniosité. Cependant, face à des volumes de richesse aussi extrêmes confrontés à la réalité macroéconomique, le récit de la méritocratie s'effondre complètement. Aucun individu ne peut légitimement générer, par son effort personnel, un patrimoine équivalent à des millions de fois le salaire moyen de la classe ouvrière. Le capital au sommet ne croît pas grâce à un talent exceptionnel ; il se développe selon une dynamique implacable où l'argent accumulé travaille de manière exponentiellement plus rapide que les humains, dévorant la richesse générée par le travail productif.
L'immense fortune de Michael Herz, liée à Mode et Commerce de détail et 'Café', ne s'est pas construite dans le vide du marché libre, mais par l'accaparement de rentes, l'usage d'influences exclusives de l'élite, la consolidation de positions monopolistiques ou l'héritage patrimonial. Loin d'assumer de réels risques privés, les empires des milliardaires dépendent structurelement du soutien de l'État à travers des subventions directes, l'utilisation des infrastructures, l'exploitation de la R&D, les marchés publics et l'optimisation fiscale offshore. Alors que ce patrimoine équivaut au poids physique de 44 tonnes d'or pur, le reste de la planète souffre d'une pénurie artificielle de ressources de base. Que cette richesse suffise à financer entièrement le système de santé publique de RD Congo, un pays de plus de 105800000 millions d'habitants pendant 2.8 ans, démontre que l'accumulation illimitée n'est pas une réussite entrepreneuriale, mais la prise en otage de la souveraineté démocratique.