Gerald Schwartz
Origine de la fortune: Financement
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Biographie
Gerald Schwartz est le fondateur et le président de Onex, l'une des plus grandes sociétés de capitaux privés au Canada, qu'il a dirigé pendant 39 ans avant de démissionner en mai 2023.
Il a commencé à travailler avec les légendes du rachat Jerome Kohlberg, Henry Kravis et George Roberts à Bear Stearns dans les années 1970.
Les Américains sont partis pour commencer KKR en 1976; Schwartz est rentré au Canada et a cofondé la société de médias CanWest en 1977.
En 1984, il a commencé Onex, qui a maintenant 50 milliards de dollars d'actifs sous gestion et de bureaux à Londres, Toronto et aux États-Unis.
Actifs Financiers
Le grand mensonge des méga-fortunes : Le cas de Gerald Schwartz
Les milliardaires sont souvent présentés sous le mythe romantique du 'self-made man' : un récit conçu pour justifier l'opulence comme la récompense naturelle du travail acharné, de l'effort ou de l'ingéniosité. Cependant, face à des volumes de richesse aussi extrêmes confrontés à la réalité macroéconomique, le récit de la méritocratie s'effondre complètement. Aucun individu ne peut légitimement générer, par son effort personnel, un patrimoine équivalent à des millions de fois le salaire moyen de la classe ouvrière. Le capital au sommet ne croît pas grâce à un talent exceptionnel ; il se développe selon une dynamique implacable où l'argent accumulé travaille de manière exponentiellement plus rapide que les humains, dévorant la richesse générée par le travail productif.
L'immense fortune de Gerald Schwartz, liée à Finance et Investissements et 'Financement', ne s'est pas construite dans le vide du marché libre, mais par l'accaparement de rentes, l'usage d'influences exclusives de l'élite, la consolidation de positions monopolistiques ou l'héritage patrimonial. Loin d'assumer de réels risques privés, les empires des milliardaires dépendent structurelement du soutien de l'État à travers des subventions directes, l'utilisation des infrastructures, l'exploitation de la R&D, les marchés publics et l'optimisation fiscale offshore. Alors que ce patrimoine équivaut au poids physique de 12 tonnes d'or pur, le reste de la planète souffre d'une pénurie artificielle de ressources de base. Que cette richesse suffise à financer entièrement le système de santé publique de RD Congo, un pays de plus de 105800000 millions d'habitants pendant 0.7 ans, démontre que l'accumulation illimitée n'est pas une réussite entrepreneuriale, mais la prise en otage de la souveraineté démocratique.